Bonne année à toutes et tous!
Dans un article précédent sur le blog de Craftiz nous vous avions présenté le cadre du statut auto-entrepreneur qui viserait à faciliter les démarches de création d’entreprise individuelle.
Durant l’été la LME, Loi de Modernisation de l’Economie a été adoptée et les mesures seront applicables au 1er janvier 2009.
Pour ceux qui comptaient s’installer rapidement en tant que professionnel il va donc falloir encore attendre un peu pour bénéficier du nouveau statut.
Nous vous rappelons donc brièvement en quoi consiste le statut auto-entrepreneur.
Seront concernés étudiants, salariés, professions libérales, retraités, fonctionnaires et demandeurs d’emploi qui pourront se mettre à leur compte sans avoir à s’enregistrer auprès du registre du commerce ou des sociétés. Une simple déclaration au centre de formalités des entreprises (CFE) suffira.
Les salariés pourront ainsi cumuler leur emploi avec une activité indépendante. L’auto-entrepreneur ne s’acquittera de ses charges sociales et impôts que sur ce qu’il gagne, avec un prélèvement au taux réduit de 23 % du chiffre d’affaires dans le secteur des services et de 13 % dans le commerce, ainsi qu’à une exonération de taxe professionnelle pendant deux ans. De plus, l’auto-entrepreneur ne sera pas soumis à la TVA.
Pour bénéficier de ce statut, le chiffre d’affaires dégagé par l’activité ne doit pas dépasser 80 000 euros (commerce) ou 32 000 euros (services).
Retrouvez plus d’informations sur le site consacré au statut.
Hé non… Craftiz ne prend pas de vacances… nous vous préparons du nouveau pour très bientôt.
En effet un changement important (que nous ne pouvons encore vous dévoiler) va avoir lieu sur le site. Dans quels buts ?
1) Permettre à plus de créateurs de venir s’inscrire et mettre en ligne sur le site.
2) Faire de Craftiz l’endroit le plus simple (Oui…encore plus) pour Acheter et Vendre des Créations.
3) Proposer aux intéressés par des cadeaux originaux, uniques et insolites d’avoir encore plus de choix et de découvrir régulièrement de nouveaux talents.
Ce changement va assurément en satisfaire beaucoup et séduire de nouveaux Craftiziens !
Ceci ne changera rien à notre priorité qui est : vous garantir une satisfaction incomparable en vous apportant écoute et assistance permanente (mais oui derrière l’écran il y a des gens à qui vous pouvez parler !)
Un peu de suspens donc…
Dans les cartons du projet de loi pour la modernisation de l’économie une partie est consacrée à la simplification des mesures en faveur de l’entrepreneuriat individuel.
Un statut va (enfin nous l’espérons) voir le jour sous le nom : auto-entrepreneur.

Qu’est ce que cela signifie ?
En théorie que toute personne souhaitant avoir une activité complémentaire à son job actuel pourra le faire dans la plus complète légalité sans avoir à courir à droite à gauche pour questionner les différents organismes et surtout sans avoir à supporter le poids des démarches et charges actuelles.
Nous sommes évidemment tout à fait favorables à de telles mesures car nous souhaiterions que chacun des Créateurs puissent enfin trouver chaussure à son pieds pour mettre en vente ses objets.
Ce statut ne vise évidemment par uniquement la vente sur Internet, mais pour celle-ci il est indispensable. Depuis l’essor de la vente entre particuliers-consommateurs (en termes techniques : le ecommerce ctoc) initiée par des acteurs qui ont pris une place importante dans la Vente à distance Française, les informations restent très vagues.
Nous vous invitons à lire un article intéressant à propos des obligations de ce statut. Et pour en savoir plus sur l’auto-entrepreneur nous vous conseillons de vous rendre sur le site qui lui est consacré.
Un petit rappel aux Créateurs : en tant que vendeur professionnel sur Craftiz, vous devez vous identifier comme tel sur le site. Par ailleurs vous devez nous transmettre les éléments attestant de votre statut par email ou courrier. Vous pouvez retrouvez ces informations dans les Conditions Générales d’Utilisation du Site, rubriques Obligations générales du vendeur et Cas particulier du Vendeur Professionnel.
Crédit photo: © Stephen VanHorn - Fotolia.com
3ème place… c’est la position occupée par la France dans le marché de l’art mondial, la part de notre pays représente alors 6%.
Cependant la croissance Française ralentie nettement, quand le marché mondial fait +36% la France fait +13%.
Alors pour tenter d’inverser la tendance le gouvernement va tenter de doper le marché de l’art avec une série de nouvelles mesures présentées par Christine Albanel (ministre de la culture et de la communication) la semaine dernière au conseil des ministres.
Prêt à taux Zéro ! Voilà la mesure phare proposée dans ce plan de relance. Une incitation destinée aux particuliers qui souhaiteraient acquérir une oeuvre d’un artiste contemporain Français, mais qui ne pourrons pour autant bénéficier d’une déduction fiscale sur l’achat. Les banques joueront alors le rôle de mécène en accordant des crédits dont les pertes (des intérêts potentiels) se transformeront en avantage fiscal.
L’idée vient de Grande Bretagne où la mesure baptisée Own Art aurait permis à quelques 10 000 personnes de devenir les collectionneurs d’un genre nouveau.
PME et mécénat ! C’est la deuxième mesure encourageante. Celle-ci concernerait les petites et moyennes Entreprises qui pourront déduire de leurs impôts une partie des montants investis en achat d’oeuvres d’Art contemporain Français. Cette mesure existe mais le taux actuel de 0,5% (du Chiffre d’affaires) n’est réellement intéressant que pour les Grands Groupes comme LVMH, Total ou autres multinationales. Ce plafond sera donc relevé pour favoriser les acquisitions.
Un rapport d’une soixantaine de page est actuellement à l’étude… Avec environ 38 000 artistes inscrits en France il paraît indispensable de se pencher sur de nouvelles actions afin de préserver ce savoir-faire.
Ces mesures vous paraissent t-elles convaincantes ? Quel est votre avis sur le marché de l’Art Français ?
Retrouvez d’autres oeuvres de l’artiste Fabrizio présenté ici dans sa galerie Craftiz.
Difficile est la question du statut à adopter pour pouvoir vendre en toute tranquilité et légalité sur Internet. D’un côté il y a l’envie d’exposer son talent et de vendre le fruit de son travail et d’un autre des démarches administratives souvent longues, contraignantes et coûteuses freinent le créateur dans son élant.
Le statut du vendeur sur Internet navigue alors dans un flou juridique et administratif, chacun y perd son latin et les avis sur la question sont alors partagés. Il faut aussi souligner qu’il y a un pas entre celui ou celle qui vend occasionnellement et celui ou celle qui en fait ou compte en faire son activité régulière.
La bonne nouvelle est qu’il y a des initiatives en cours pour éclaircir cette situation.
Hervé Novelli, secrétaire d’Etat en charge des entreprises et du commerce, prévoit, pour le printemps prochain, l’étude de la mise en place d’un statut appelé ‘auto-entrepeneur’. Celui-ci permettra de faciliter l’entrepreunariat individuel en s’affranchissant du coût et des démarches nécessaires à la création d’une entreprise. Excellente initiative destinée à faire bouger les choses en matière de création d’emplois et ayant pour objectif d’encadrer la vente sur Internet. En effet l’essor des sites d’intermédiation (achat et vente entre personnes) permet à quelques milliers de Français de vivre de leurs revenus issus des ventes occasionnées sur ces sites (on parle ici des vendeurs professionnels).
Cette mesure devrait prévoir de:
• Simplifier les démarches administratives,
• Faciliter et encourager le développement d’activités professionnelles individuelles,
• Alléger les charges des entrepreneurs individuels.
Cette nouvelle va permettre d’éclaircir les zones d’ombres et de rassurer les Créateurs désireux de vendre mais qui sont généralement ralentis dans le développement d’une potentielle activité par la complexité du système de l’entrepreunariat individuel.
N’hésitez pas à partager sur ce blog vos points de vues sur la question ou de faire bénéficier de votre retour d’expérience. Quel statut avez-vous adopté? Comment déclarez-vous vos ventes? Quelles sont vos questions sur ce sujet?